Dubphonic

Albums
88697-relight-sam-01092010-1955 11909-smoke-signals-lun-09282009-1944

Pourquoi Dieu a inventé le chat ? Pour que l’homme puisse caresser le tigre Victor Hugo

Tous les moyens sont bons pour combattre l’ennemi invisible, de plus en plus nombreux. Trio parisien né en 1999, mais élevé dans la forêt magique où il fait pousser son inspiration, Dubphonic prend rapidement le maquis et s’installe à Chicago le temps d’enregistrer un premier maxi pour Guidance Recordings.
A l’époque, déjà, le message est clair :  »War No More ! » retour en Europe, passage à Vienne pour prêter main forte à Richard Dorfmeister (file under Tosca), leader charismatique de la faction G-Stone, groupuscule dub à vocation expérimentale. Des archives de l’époque reste l’Orozco Dubphonic mix publié à l’origine sur l’album  »Suzuki In Dub » (G-Stone Recordings 2000). Beaucoup copié, jamais collé, très compilé ce remix illustrera entre autre une scène torride du neuvième épisode de la deuxième saison de la cultissime série  »Six Feet Under ».
La musique de Dubphonic est sexuelle d’origine tantrique. c’est dans le train de nuit Vienne/Hambourg que Dubphonic – cellule de résistance mobile – remixe  »Jah Jah Is A Guiding Star » (Jah Jah est une boussole) du vétéran Linval Thompson pour la compilation  »Select Cuts From Blood & Fire Chapter 2 »(Echobeach 2000).

S’ensuit une période marquée par un séjour de Ben à la Betty Ford Clinic pour soigner une sévère addiction à l’écho, la disparition d’Alexis en studio pour l’enregistrement du premier album solo d’Alexkid (Bienvenida – F-Communications) et l’exil provisoire de Stéfane – tombé amoureux d’une éthiopienne – à Djibouti.
Mais l’appel de la forêt est irrésistible et le groupe se retrouve à gauche de la lune pour une tournée mondiale française en première partie des Japonais d’Audioactive (province) et au Batofar. Tous les moyens sont bons pour combattre le mal… c’est ce qui réunit Stéfane Goldman (guitare, subassophone, programmation), Sylvain  »ben » Mosca (guitare, mélodica à trois notes, programmation) et Alexis Mauri aka Alexid (programmation, réverbérations à l’ancienne, production) qui décident de terminer  »Smoke Signals » dans un studio discret du 10ème arrondissement de Paris (France).